Le nouveau Premier ministre australien en offensive de charme en France

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L'Australie et la France vont-elles réussir à tourner la page de l'affaire du contrat de sous-marins soudainement annulé par Canberra en automne dernier ? L'occasion est en tout cas bel et bien là : après le sommet de l'Otan les 29 et 30 juin à Madrid, le nouveau Premier ministre australien, Anthony Albanese, rencontrera le président Emmanuel Macron à Paris. Même s'il est très peu probable que l'Australie décide de revenir sur sa décision d'acheter plutôt des bâtiments à propulsion nucléaire américains, l'heure est aujourd’hui à l'apaisement après une véritable tempête diplomatique.

« Brutalité », « cynisme », « incompétence notoire », le jour de son départ du Quai d'Orsay, Jean-Yves Le Drian avait une dernière fois réglé ses comptes avec l'ancien Premier ministre australien, Scott Morrison, allant jusqu’à saluer la défaite de ce dernier aux élections législatives.

Tourner la page

Changement de gouvernement, changement de ton : avec le nouveau Premier ministre, Anthony Albanese, le moment est venu de tourner la page de la crise diplomatique, dans laquelle la France et l’Australie s'étaient embourbées suite à l’annulation par Canberra d’un méga contrat de 56 milliards d’euros pour l’achat de douze sous-marins à l’entreprise française Naval Group.

« Repartir de zéro »

Canberra a déjà commencé à panser les plaies : à peine investi, le gouvernement Albanese a conclu un accord de dédommagement, à hauteur de 555 millions d’euros, avec Naval Group.


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