Dans le nouveau Jurassic World, ce n'est pas un dinosaure qui pose problème

Ce n'est pas un dinosaure qui représente la plus grosse menace de Jurassic World: Dominion. (Photo: JurassicWorld:Dominion/ Universal Picture France)
Ce n'est pas un dinosaure qui représente la plus grosse menace de Jurassic World: Dominion. (Photo: JurassicWorld:Dominion/ Universal Picture France)

Ce n'est pas un dinosaure qui représente la plus grosse menace de Jurassic World: Dominion. (Photo: JurassicWorld:Dominion/ Universal Picture France)

DINOSAURES - C’est le retour de la saga aux griffes et dents longues. Le troisième opus de Jurassic World sort en effet dans les salles obscures ce mercredi 8 juin. Nommé “Dominion”, le terrain de jeu des dinosaures n’est plus un parc ou bien une île, mais l’ensemble de la planète.

Alors qu’une nouvelle menace se profile, cette fois-ci mondiale, le film rassemble ses Avengers. Colin Trevorrow reprend les rênes de la réalisation, tandis que les acteurs des deux précédents films renfilent le costume (notamment Chris Pratt en Owen Grady et Bryce Dallas Howard en Claire Dearing). Ils sont accompagnés du retour du trio iconique de la première trilogie: Alan Grant (Sam Neill), Ellie Sattler (Laura Dern) et Ian Malcolm (Jeff Goldblum)

Quatre ans après les évènements du précédent film (Jurassic World: Fallen Kingdom), les dinosaures ont colonisé la planète et l’humanité n’a d’autre choix que de cohabiter. Mais ce ne sont pas des vélociraptors ou quelques tyrannosaures qui sont les plus grands méchants dans ce film.

! ATTENTION SPOILER !

Une menace (encore) crée par l’homme

Une nouvelle fois, le début des ennuis est d’origine humaine. Après ce déferlement de dinosaures aux quatre coins du monde, l’entreprise Biosyn (caricature d’une société de la Silicon Valley) se retrouve chargée de maîtriser la situation si ces animaux deviennent une menace pour l’homme.

La firme va entreprendre diverses expériences, utilisant les dinosaures comme outil pour dévoiler tout le potentiel de la recherche génétique. Comme pour tout film de la licence qui se respecte une expérience échappe à tout contrôle. Mais il ne s’agit cette fois pas d’un dinosaure, plutôt d’un insecte: la sauterelle (ou criquet).

Créés par le chercheur Henry Wu, ces insectes géants (elles font presque un mètre de long) du crétacé causent un véritable désastre écologique. Tout comme certains de leurs descendants actuels ces animaux détruisent les récoltes à un rythme affolant. Car un malheur n’arrive pas seul, ces animaux d’un autre temps ont été génétiquement modifiés et semblent donc indestructibles. La mission s’annonce donc ardue.

Une orgie mézozoïque

Si vous souhaitez voir des dinosaures, vous serez servis. Ce nouvel opus offre en effet le plus large éventail de dinosaures jamais observé dans un film de la saga Jurassic (Park et World confondus). Si l’on retrouve l’iconique T-Rex ainsi que le vélociraptor Blue, de nombreux nouveaux dinosaures font leur apparition.

Un groupe de Nasutocératops (cousins du tricératops) ou quelques dimétrodons (carnivores précédant les dinosaures, il y a 280 millions d’années) apparaissent dans le film. Les dromaeosauridés sont également (enfin) représentés fidèlement, avec des plumes. C’est le cas du pyroraptor, dans une scène de combat en terre glacée.

Bien évidemment, la franchise n’en oublie pas ses principes, à savoir toujours plus gros, toujours plus grand. Plusieurs nouveaux titans font ainsi leur apparition, comme le féroce giganotosaure, l’imposant Quetzalcoatlus ou encore l’immense dreadnoughtus. Il ne faut pas non plus oublier le Therizinosaurus, sorte d’énorme poulet doté de griffes terribles.

Une coquille vide?

Avec tous ces animaux, les fans de dinosaures sont servis. Pour ce qui est des cinéphiles, peut être un peu moins. En effet, ce nouvel opus est une ode au blockbuster à spectacle, avec des cascades, des explosions, etc. Pour ce qui est du scénario en revanche, les avis sont nettement plus mitigés.

L’histoire est en effet relativement classique et finalement, les dinosaures ne sont ici que des accessoires. Jamais ils ne pèsent véritablement dans le scénario, si ce n’est pour immiscer un semblant de frisson ou bien se débarrasser de quelques méchants.

Les effets spéciaux semblent, eux, parfois tirés de la première trilogie. Il s’agit probablement un clin d’œil historique, mais il fait tache comparé aux technologies actuelles. Avec tout ce gloubi-goulba scénaristique et visuel, ce sont au final des sauterelles indestructibles (littéralement) qui jouent le rôle du grand méchant.

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Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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