La Norvège premier pays à passer le cap des 50% de voitures électriques vendues

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Malgré la pandémie de Covid-19 qui a retardé le lancement de nouveaux modèles, l'électrique s'est arrogé une part de marché de 54,3% l'an dernier dans le pays nordique, contre 42,4% un an plus tôt en Norvège.

La Norvège est devenue en 2020 le premier pays où les voitures électriques ont représenté plus de la moitié des nouvelles immatriculations, un jalon qui place le pays sur les rails pour son objectif de décarboner tous ses véhicules neufs dès 2025. Malgré la pandémie de Covid-19 qui a retardé le lancement de nouveaux modèles, l'électrique s'est arrogé une part de marché de 54,3% l'an dernier dans le pays nordique, contre 42,4% un an plus tôt, selon les chiffres d'un organisme spécialisé norvégien, le Conseil d'information sur le trafic routier (OFV), publiés mardi.

Inégalées dans le monde, les ventes ont connu un coup d'accélérateur en fin d'année: en décembre, la part de marché de l'électrique a battu un nouveau record mensuel, à 66,7%. "C'est une tendance extrêmement positive", s'est félicitée Christina Bu, secrétaire générale de l'Association norvégienne des véhicules électriques, qui promeut le "zéro émission". "Nous sommes presque sur la voie pour atteindre les objectifs de 2025", a-t-elle ajouté.

La Norvège, qui est paradoxalement le plus gros producteur d'hydrocarbures d'Europe de l'Ouest, affiche l'ambition que toutes ses voitures neuves soient "zéro émission" - électriques et à hydrogène - à compter de cette année-là. Avec plusieurs longueurs d'avance sur d'autres pays européens, pourtant ambitieux, comme le Royaume-Uni, qui vient d'avancer à 2030 la date d'interdiction des ventes de voitures essence et diesel. La France, elle, devrait atteindre ce cap en 2040.

Pour atteindre son objectif, le pays nordique met en œuvre une politique fiscale extrêmement avantageuse même s'il a commencé à rogner certains des passe-droits accordés aux voitures électriques, tels que la gratuité des péages urbains ou la(...)


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