De nombreuses comètes interstellaires se cacheraient aux confins du Système solaire

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Elle a été repérée dans le ciel tout à la fin du mois d’août 2019. La comète 2I/Borisov s’approchait alors de notre Soleil. Elle a rapidement été étiquetée comme le second objet interstellaire — après 'Oumuamua, découvert en 2017 — a pénétré notre espace sous nos yeux. Et même, la première et — jusqu’à aujourd’hui toujours — seule comète interstellaire jamais détectée. Mais des astrophysiciens de l’université de Harvard (États-Unis) présentent aujourd’hui des travaux qui montrent que le nuage d’Oort contient plus d’objets interstellaires que d’objet issu de notre Système solaire.

La majorité des comètes longues périodes seraient extrasolaires

Rappelons que le nuage d’Oort correspond à cette région à la limite du Système solaire de laquelle les chercheurs imaginent que nous viennent la plupart des comètes. Une sphère indicible située bien au-delà de l’orbite des planètes et qui s’étend à une distance comprise entre 200 et 100.000 milliards de kilomètre de notre Soleil. Ce nuage se serait formé à partir d’éléments composant le Système solaire primitif qui auraient ensuite été dispersés au loin.

« La théorie de la formation des systèmes planétaires suggère qu’il devrait y avoir (dans le nuage d’Oort) beaucoup moins de visiteurs que de résidents permanents, explique Amir Siraj, chercheur, dans un communiqué de l’université de HarvardMaintenant, nous constatons qu’il pourrait y avoir beaucoup plus de visiteurs. »

Des instruments pour traquer les comètes interstellaires

Pour nous aider à comprendre, l’astrophysicien compare l’observation de la comète Borisov à celle de voitures croisant une voie ferrée. « Si j’observe qu’un passage à niveau a été construit là, je peux supposer que des voitures traversent régulièrement la voie ferrée. Même si je n’ai moi-même vu passer qu’une seule...

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