Noël : le dîner de la cheffe étoilée Julia Sedefdjian

Dans l’esprit de Julia Sedefdjian, il n’y pas encore d’idée précise de repas. L’envie est plutôt à se laisser tenter par ce qu’elle va découvrir, aux abords des étals du marché. Un potimarron seul ? Ce n’est pas très festif. La cheffe décide de l’agrémenter de châtaignes. Elle est également séduite par des panais, de longues carottes anciennes. Ils se marieront bien avec du poisson. Elle prendra une daurade pleine mer, plus grosse et moins grasse que les autres. À 26 euros, cela représente l’achat le plus coûteux de son panier. "On a besoin de plats réconfortants" Avec son restaurant malheureusement fermé à la clientèle, c’est en cuisine qu’elle reçoit la rédaction du 19/20. Secondée par son chef de partie, elle démarre la préparation. L’objectif est de trouver les combinaisons entre les ingrédients, pour qu’ils dégagent un maximum de saveurs. "Je préfère faire des choses gourmandes qui ont plus de goût. On a besoin de plats réconfortants", souligne Julia Sedefdjian.