Le Niger en quelques dates depuis l'indépendance

Par Le Point Afrique (avec AFP)
·1 min de lecture
Dans quelques jours, une présidentielle va se dérouler au Niger. Mahamadou Issoufou, qui va quitter le pouvoir au bout de deux mandats, est l'un des symboles de la démocratie que le Niger a retrouvée.
Dans quelques jours, une présidentielle va se dérouler au Niger. Mahamadou Issoufou, qui va quitter le pouvoir au bout de deux mandats, est l'un des symboles de la démocratie que le Niger a retrouvée.

Du premier coup d'État en 1974 à l'assassinat de six jeunes humanitaires français en 2020, rappel de quelques dates clés du Niger depuis son indépendance, avant l'élection présidentielle dimanche.

- Série de coups d'État :

Le Niger, devenu indépendant de la France le 3 août 1960, connaît en avril 1974 un coup d'État, le premier d'une série de putschs entrecoupés de régimes civils, jusqu'à l'élection à la présidence en mars 2011 de l'actuel président Mahamadou Issoufou.

- Enlèvements et attaques djihadistes :

En 2010, sept collaborateurs du groupe nucléaire français Areva sont enlevés à Arlit (Nord), rapt revendiqué par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Les derniers otages français seront libérés en octobre 2013.

En janvier 2010, deux jeunes Français sont enlevés dans un restaurant de Niamey puis tués lors de l'intervention de l'armée française qui tentait de bloquer la fuite des ravisseurs.

En mai 2013, le Niger est frappé par deux attentats suicides, contre un camp militaire à Agadez et un site d'uranium d'Areva (une vingtaine de morts), revendiqués par les Signataires par le sang de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar et le Mouvement pour l'unicité et le djihad en Afrique de l'Ouest (Mujao).

En 2015, le Niger devient une cible du groupe nigérian Boko Haram, avec, en février, de multiples attaques meurtrières dans la zone de Diffa (Sud-Est) et en avril contre une position militaire sur une île du lac Tchad (au moins 74 morts).

Depuis 2016, le Sud-Est connaît des at [...] Lire la suite