Nièvre : il bat sa mère à mort pour “abréger ses souffrances"

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Un homme a frappé sa mère à mort pour "abréger ses souffrances"

Un homme de 63 ans s’est rendu aux gendarmes après avoir frappé sa mère de 83 ans à mort pour “abréger ses souffrances”. Retrouvée blessée dans son Ehpad dans la Nièvre, elle est morte des suites de ses blessures.

La fin de nos proches nous mène parfois à de bien étranges comportements. Mercredi 25 août, un homme de 63 ans a frappé sa mère de 83 ans à la tête avec une massette pour “abréger ses souffrances”, rapporte le journal Le Parisien. Admise dans le service de soins palliatifs de son Ehpad situé à Lormes, dans la Nièvre, elle était considérée comme étant en fin de vie.

D’après les premiers éléments de l’enquête, le sexagénaire se serait rendu sur place après un coup de téléphone de l’Ehpad le prévenant de la situation de sa mère. Une fois sur place, il aurait cependant été en désaccord avec l’équipe soignante quant à la façon de prendre sa mère en charge. C’est probablement à l’issu de cet échange qu’il a décidé d’asséner plusieurs coups de massette à sa mère pour “abréger ses souffrances”. À ce stade, rien n’explique pourquoi il avait cet objet avec lui au moment des faits.

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L’homme s’est rendu aux gendarmes

L’octogénaire a été retrouvée grièvement blessée dans le service de soins palliatifs mercredi 25 août au soir, quelques minutes après le départ de son fils. Elle est morte de ses blessures par la suite. L’homme s’est rendu dès le lendemain aux gendarmes de Fouras, en Charente-Maritime, alors que ces derniers le recherchaient. Il a reconnu l’ensemble des faits, qu’il a justifiés en prétextant avoir voulu “abréger les souffrances” de sa mère. D’après nos confrères du Parisien, le meurtrier aurait aussi appelé plusieurs de ses proches avant de se rendre pour leur expliquer son geste.

L’homme, qui était inconnu des services de police, a été ramené dans la Nièvre où il a été placé en détention par le juge des libertés et de la détention. Il risque la réclusion criminelle à perpétuité pour ses actes.

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