Nicolas Vanier, les clés du succès d'un bon cheval du cinéma français

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Valeur sûre du cinéma français, qui plus est en temps de crise, Nicolas Vanier fait partie des rares réalisateurs à avoir sorti cinq films d'affilée ayant dépassé chacun la barre du million d'entrées. "Seuls Alain Chabat et Dany Boon ont réussi cet exploit", souligne son heureux distributeur actuel, Christophe Courtois (SND). Les chiffres parlent d'eux-mêmes : 1,4 million pour Donne-moi des ailes (2019), 1,9 pour L'École buissonnière (2017), 3 pour Belle et Sébastien (2013), 1,2 pour Loup (2009) et 2,1 pour Le Dernier Trappeur (2005). Au total, près de 10 millions de spectateurs en France et quelque 90 millions de dollars de recettes au box-office mondial.

"Avec son passé d'aventurier, on a tendance à le sous-estimer, poursuit Christophe Courtois. Mais c'est un metteur en scène accompli qui touche le public : pour Donne-moi des ailes, une enquête a montré que le taux de satisfaction était de 93%. Des acteurs confirmés veulent travailler avec lui, c'est un signe qui ne trompe pas." Analyse des raisons d'un succès hors norme avant la sortie, sur 675 copies, de Poly, une histoire d'amitié entre une fillette et un poney adaptée de la saga littéraire et télévisée pour enfants de Cécile Aubry (comme Belle et Sébastien).

De l'exploration à la réalisation

Nicolas Vanier a commencé sa carrière comme explorateur des contrées glacées, de l'Alaska à la Laponie, à pied ou en traîneau à chiens. Il a tiré de nombreux livres et documentaires de ses expéditions. "J'ai raccroché les moufles ap...


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