Nicolas Sarkozy vachard avec François Hollande : ce petit tacle adressé lors d'un discours

Son apparition et ses paroles sont toujours scrutées, même lorsqu’elles se font en petit comité. Nicolas Sarkozy est revenu sur le devant de la scène à Romorantin, selon Le Parisien de ce mardi 21 janvier. Invité par Guillaume Peltier, député LR, il a effectué un discours de 25 minutes dans lequel il s’en est pris à son ancien rival de la présidentielle de 2012, François Hollande. Alors qu’il expliquait pourquoi il lui était arrivé d’apparaître aux côtés d’Emmanuel Macron, l’ancien chef de l’État n’a pas hésité à lancer un tacle frontal au compagnon de Julie Gayet.

"Je me suis fait une obligation de toujours rester à la disposition de la France, c’est mon devoir, comme lorsque l’actuel chef de l’État me demande de représenter la France, a assuré l’époux de Carla Bruni. Si son prédécesseur avait eu l’idée, malheureusement il n’en avait pas, je l’aurais fait bien volontiers aussi".

Une réflexion qui n’a pas dû être du goût de François Hollande. Nul doute que l’ancien chef d’État devrait rétorquer à sa manière. Les deux hommes ne cessent de multiplier les attaques verbales l’un envers l’autre depuis plusieurs années. François Hollande avait par exemple profité d’un cadeau de Patrick Sébastien pour lancer une pique pas vraiment bienveillante au père de Giulia Sarkozy. Nicolas Sarkozy n’en est pas non plus à son coup d’essai et ne rate pas une occasion de placer une phrase cinglante à l’encontre de son ennemi politique dans la plupart de ses discours.

Mais à Romorantin, il n’en a

Retrouvez cet article sur GALA

Pressé de retrouver Meghan Markle, Harry plante William avant de s'envoler pour le Canada
Margrethe de Danemark a-t-elle retrouvé l'amour à 79 ans ? Cette nouvelle proximité qui intrigue
PHOTOS - Le prince Harry, tout sourire à son arrivée au Canada, court rejoindre Meghan Markle et Archie
Ozzy Osbourne malade : à 71 ans, il révèle être atteint de la maladie de Parkinson
Les fans de Johnny Hallyday sous le charme de Jean-Baptiste Guégan : "C'est peut-être son fils caché"