Nicolas Sarkozy réagit vivement aux nouvelles révélations sur l’affaire Bismuth

Dans un article publié mercredi 24 juin, Le Point révélait que sans qu’il y ait de « soupçons avérés », le Parquet national financier (PNF) aurait mené une enquête parallèle afin de retrouver la taupe de l’affaire Bismuth, nom qui aurait été emprunté par Nicolas Sarkozy pour ouvrir une ligne téléphonique afin de ne pas être surveillé entre 2014 et 2018. Le PNF aurait « épluché » les factures de téléphone détaillées de nombreux cabinets d’avocats parmi lesquels Hervé Temime et Éric Dupond-Moretti. Le compagnon d’Isabelle Boulay dénonce dans Le magazine une « atteinte intolérable » à sa vie privée et à sa vie professionnelle. Mais, ces révélations ont également fait bondir Nicolas Sarkozy. « En réaction aux révélations du Point, je n’exprime qu’une seule demande : le respect de l’État de droit. En conséquence, toute la vérité doit être établie sur les circonstances qui ont permis cette invraisemblable accumulation de manquements et de dysfonctionnements », a écrit l’ancien président de la République sur son compte Twitter ce jeudi 25 juin.

« Cette fois-ci, les bornes sont dépassées. La preuve est faite que nous sommes face à une justice politique. Comment accepter qu'une enquête préliminaire ait été cachée à l'avocat de la défense et que ce dernier, ainsi que Nicolas Sarkozy et quelques-uns des plus grands avocats de la place, aient pu faire l'objet d'écoutes ? », s’interroge dans Le Parisien le président des Républicains, Christian Jacob, qui se dit conforté dans la volonté de «

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