Nicolas Sarkozy « émotif » : Barack Obama fait un portrait salé de l’ancien président

·1 min de lecture

Pendant ses deux mandats effectués entre 2009 et 2017, Barack Obama - dont une interview exclusive sera diffusée ce mardi 17 novembre sur France 2 à la suite du journal de 20 Heures - a eu l'occasion de côtoyer l'ex-chef d'Etat français Nicolas Sarkozy. Et depuis son départ de la Maison Blanche, l’ancien président de la République américain n’a plus aucun devoir de bienséance à respecter : il peut dire ce qu’il veut de ses homologues étrangers de l’époque. Ainsi, dans le premier tome de ses mémoires, publié ce mardi 17 novembre et pour lequel il a reçu un très gros chèque, Barack Obama n’est pas tendre avec Nicolas Sarkozy et ses "comportements émotifs".

Dans le premier tome de A Promised Land (Ed.Fayard), celui qui a fait campagne pour Joe Biden se souvient des discussions qu’il a eues avec Sarkozy "tour à tour amusantes et exaspérantes, ses mains en mouvement perpétuel, sa poitrine bombée comme celle d'un coq nain". Ensuite, Barack Obama s’étonne du manque de fiabilité de ce président taxé d’opportuniste qui, "dès lors qu'il s'agissait de stratégie politique, n'hésitait pas à faire de grands écarts, souvent poussé par les gros titres ou l'opportunisme politique". C’était le cas notamment, comme le souligne Barack Obama, lors de l'intervention en Libye. Il "avait été vivement critiqué en France pour avoir soutenu jusqu'au bout le régime de Ben Ali en Tunisie [et] a soudainement embrassé la cause du peuple libyen".

Un manque d’honnêteté qui dénote alors avec Angela Merkel, avec (...)

Lire la suite sur le site de GALA

VIDÉO - « Nicolas Sarkozy a un sex-appeal de folie » : Carla Bruni enviée
"Les Français font plus de câlins" : blague coquine sur BFMTV
VIDEO - Estelle Denis choquée par une blague sexiste de son compagnon Raymond Domenech
Melania Trump a-t-elle fait pistonner son fils Barron pour qu'il entre dans les meilleures écoles privées ?
VIDEO - "Comme sur les scènes de crime" : chez Pascal Praud, Didier van Cauwelaert dénonce la fermeture des libraires