Nicolas Hulot nie des accusations de viol avant "Envoyé spécial"

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Nicolas Hulot sur le plateau de BFMTV ce mercredi 24 novembre (Photo: Capture BFMTV)
Nicolas Hulot sur le plateau de BFMTV ce mercredi 24 novembre (Photo: Capture BFMTV)

POLITIQUE - Comme un air de déjà-vu. Ce mercredi 24 novembre, l’écologiste Nicolas Hulot a contesté sur BFMTV des accusations de viol avant qu’elles soient révélées par la presse. “Je sais qu’à partir de demain, le lynchage va commencer. Je veux le dire sans formule, sans élément de langage: ni de près ou de loin, je n’ai commis ces actes. Ces affirmations sont purement mensongères”, a déclaré l’ancien ministre de la Transition écologique.

Selon Le Parisien, cette opération communication intervient la veille de la diffusion par “Envoyé Spécial” sur France 2 d’une enquête le concernant, au cours de laquelle cinq femmes portent de graves accusations contre lui: harcèlement et agressions sexuelles. “Des femmes m’accusent d’agressions sexuelles et même de viols, dont j’ignore tout”, se défend Nicolas Hulot, qui affirme qu’il a refusé de répondre à l’émission présentée par Élise Lucet.

“Je suis condamné à la mort sociale”, déplore encore l’ancien présentateur de Ushuaïa, qui assure qu’il n’est pas en mesure de se défendre correctement face au “poison de la rumeur”.

Raison pour laquelle, ”écœuré”, il annonce sa disparition médiatique. “A partir de maintenant, je quitte mon engagement et la vie publique définitivement. Je vivrai pour ma famille, mes amis. (...) Je ne prendrai plus la parole car je ne me reconnais plus dans cette société, ni dans ses codes”.

Au mois de février 20018, l’éphémère hebdomadaire Ebdo avait révélé que Nicolas Hulot avait fait l’objet d’une plainte pour viol classée sans suite, pour des faits remontant à la fin des années 90. Des faits qu’il avait nié avant leur parution et (déjà) sur le plateau de BFMTV.

La procureure de la République de Saint-Malo, Christine Le Crom, avait indiqué dans un communiqué publié le 8 février 2018 qu’une plainte pour “un fait de viol” avait été déposée en 2008 contre Nicolas Hulot mais classée sans suite.

Selon ce communiqué, “une jeune femme a effectivement déposé plainte, le 11 juillet 2008, à l’encontre de Nicolas Hulot en dénonçant un fait de viol commis, selon elle, onze ans auparavant, alors qu’elle était déjà majeure”. La plainte a été classée “sans suite”, les faits étant “prescrits”, précisait alors la procureure.

Un courrier daté du 30 octobre 2008 confirmait le classement sans suite de cette plainte, et indiquait que “les faits dénoncés, en tout état de cause, n’apparaissaient pas établis”. Selon Le Parisien, l’enquête de France 2 concernant ces autres accusations a duré plus de 4 ans.

À voir également sur Le HuffPost: Nicolas Hulot pris à partie par un groupe de féministes lors d’une conférence à Tours

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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