Nicolas Canteloup revient sur son départ forcé d'Europe 1

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Nicolas Canteloup, ici au mois de décembre 2018. (Photo: THOMAS SAMSON via AFP via Getty Images)
Nicolas Canteloup, ici au mois de décembre 2018. (Photo: THOMAS SAMSON via AFP via Getty Images)

EUROPE 1 - Au milieu de l’été, Nicolas Canteloup avait été débarqué, rejoignant la longue liste des écartés d’Europe 1 parmi lesquels Anne Roumanoff, Bertrand Chameroy, Matthieu Belliard ou Patrick Cohen. Dans Le Parisien ce mercredi 8 septembre, l’imitateur revient sur “la tristesse” de ce départ forcé.

“Quand j’ai fait ma dernière ‘Revue de presque’, je ne savais pas que c’était la dernière”, confie l’humoriste au quotidien. “Nous ne sommes pas naïfs, mais nous n’avions aucune information alors. Nous avons évidemment aussi ressenti de la tristesse. J’aurais adoré pouvoir dire au revoir à cette station, aux auditeurs. Ce n’était pas le choix d’Europe…”

Nicolas Canteloup raconte ainsi que, comme d’autres confrères, c’est par un simple appel téléphonique que ses auteurs et lui ont été débarqué d’une antenne sur laquelle ils officiaient depuis 16 ans. “Vous savez, je n’ai eu aucune explication”, assure-t-il, mais juste un appel de la direction à son producteur “lui indiquant que, malgré notre contrat, nous ne serions pas à l’antenne.”

Alors que des salariés d’Europe 1 étaient en grève à la fin de mois de juin, protestant contre l’emprise de Vincent Bolloré et le rapprochement avec CNews, Nicolas Canteloup avait lui maintenu ses passages quotidiens à l’antenne. Et ne s’était pas interdit d’en parler, comparant notamment le “remaniement” d’Arnaud Lagardère à celui de l’ancien sélectionneur des Bleus Raymond Domenech, en vue “d’une nouvelle équipe offensive avec un flanc droit renforcé”.

“On ne s’est jamais rien interdit”

Des chroniques que l’imitateur ne regrette pas du tout aujourd’hui. “Nous avons fait notre travail. Quelle que soit l’actualité, on ne s’est jamais rien interdit. Là, l’actualité portait sur Europe 1, donc on y est allé, même si ça faisait grincer des dents. Mais on l’a toujours fait. On a toujours été totalement libres”, poursuit-il au Parisien. “Nous n’allions pas mettre des œillères, parce qu’on aurait pu craindre une réaction de la direction… J’assume totalement ce que nous avons dit, cette déclaration d’amour que nous avons faite à Europe 1 en défendant cette grande radio d’information.”

Outre Nicolas Canteloup, sa “partenaire indispensable” Julie Leclerc a également été évincée d’Europe 1 au cours de l’été, tout comme une longue liste de voix connues des fidèles auditeurs, de Patrick Cohen à Laurent Cabrol, en passant par Pascale Clark, Anne Roumanoff, Bertrand Chameroy, Matthieu Belliard ou encore Wendy Bouchard.

À partir du 27 septembre, Nicolas Canteloup et ses auteurs feront bien leur rentrée sur TF1 avec une pastille quotidienne du lundi au vendredi à 20h50, où il couvrira une année d’actualité avec en point de mire la présidentielle 2022.

À voir également sur Le HuffPost: Nicolas Canteloup se métamorphose en Alessandra Sublet sur TF1

Cet article a été initialement publié sur Le HuffPost et a été actualisé.

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