Nice : une statue de Chirac taguée avec une inscription royaliste, la droite outrée

Le socle de la statue de Jacques Chirac, trônant derrière le Cour Saleya à Nice (Alpes-Maritimes), a été vandalisé dans la nuit du mardi 27 au mercredi 28 décembre.
YANN COATSALIOU / AFP Le socle de la statue de Jacques Chirac, trônant derrière le Cour Saleya à Nice (Alpes-Maritimes), a été vandalisé dans la nuit du mardi 27 au mercredi 28 décembre.

VANDALISME - Une fleur de lys bleue accompagnée de l’inscription « Nice royaliste ». Le socle de la statue de Jacques Chirac, trônant derrière le Cour Saleya à Nice (Alpes-Maritimes), a été vandalisé dans la nuit du mardi 27 au mercredi 28 décembre.

Deux suspects ont été interpellés d’après Anthony Borré, adjoint au maire de Nice chargé de la sécurité. Selon l’élu, les caméras de vidéosurveillance ont permis de les confondre et l’un d’entre eux portait un poing américain.

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L’acte de vandalisme a été rapidement condamné par la droite. Le président des Républicains Éric Ciotti l’a jugé d’« inqualifiable » : « Cet acte profondément irrespectueux doit être sévèrement puni ! », a-t-il tweeté.

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Doigts coupés

Ce n’est pas la première fois que la statue de l’ancien président de la République, décédé en septembre 2019, est dégradée. Mesurant 2,2 mètres de haut, elle a été réalisée par l’artiste niçois Patrick Frega et inaugurée février 2020 sur le Cour Jacques Chirac pour lui rendre hommage.

Quelques jours après son installation, l’annulaire et l’auriculaire de la représentation en bronze avaient été sectionnés. Rebelote en novembre de cette année, les deux doigts ont à nouveau été coupés.

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À l’automne 2021, le monument a été dégradé à la bombe rouge, avec des symboles anarchistes sur le socle.

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Les tags et graffitis sont sanctionnés par la loi en fonction de leurs circonstances, de la nature du bien attaqué et de l’importance des dégâts causés. Si les dommages sont légers, la peine maximale est une amende de 3 750 € et un travail d’intérêt général. En cas de dommage important, le tag est puni jusqu’à 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 € d’amende. Le fait de le réaliser à plusieurs est considéré comme une circonstance aggravante.

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