Le nez de Meghan Markle est désormais l'un des plus demandés

Le nez de Meghan Markle est désormais l'un des plus demandés

Le débat éthique autour des opérations visant à ressembler à une célébrité est relancé. 

«L'effet Meghan» est bien réel. Depuis six mois, et plus encore à la suite de ses fiançailles avec le Prince Harry, l'actrice de Suits est devenue un modèle pour de nombreuses femmes. Du moins son profil, à en croire le chirurgien esthétique new-yorkais Stephen T. Greenberg. Le nombre de ses patientes prêtes à passer sous le bistouri pour avoir un nez identique à celui de la comédienne est en forte augmentation, rapporte-t-il au Daily Mail. Au point de devenir l'un des exemples -voire l'exemple- les plus cités lors des consultations, dépassant ainsi les très populaires Kim Kardashian et Kylie Jenner. Un phénomène similaire avait pu être observé dans les deux ans suivant le mariage de Kate Middleton et du Prince William, précise le journal britannique. 

Spécialisé dans la rhinoplastie, l'Américain Dr. Philip J. Miller confie lui aussi que le nez de la star est actuellement le point de référence le plus cité par ses patientes. Un désir de ressembler à leur idole ou à une personnalité qu'elles idéalisent qui, comme le souligne le Huffington Post, ne va pas sans poser un certain nombre de questions éthiques. Sur lesquelles les plasticiens sont eux-mêmes divisés. 

«Je voudrais ressembler à...»

La chirurgie esthétique aide chaque année des milliers de femmes et d'hommes à se débarrasser de leurs complexes et à retrouver confiance en eux. Oreilles décollées, nez trop large et bossu ou absence de poitrine, certaines opérations répondent à une véritable souffrance personnelle dans une société où l'apparence est reine. Mais les choses se compliquent lorsque des patientes, au lieu d'aspirer à une version «améliorée» d'elles-mêmes, entrent dans une démarche de mimétisme.

Entre le désir de s'embellir et l'obsession de la transformation, la ligne est plus fine qu'elle n'y paraît. Et c'est là que l'arbitrage du chirurgien (...) Lire la suite sur Slate.fr

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