Le “New York Times” rencontre Kylian Mbappé, “trésor national” français

PHOTO FRANCK FIFE / AFP

“Kylian Mbappé ne franchit pas simplement le pas de la porte. Il fait son entrée.” Dans un long article publié mardi 6 septembre et intitulé “Kylian Mbappé Is Coming for It All” (“Kylian Mbappé veut tout rafler”), le New York Times raconte l’interview accordée par le jeune footballeur français dans les locaux du journal américain en juin, au détour d’une tournée estivale aux États-Unis.

Accompagné d’un “entourage” important et d’un garde du corps pointilleux, Kylian Mbappé, “l’un des sportifs les plus célèbres et les mieux payés du monde, […] a une histoire assez extraordinaire”, observe le NYT, rappelant la progression fulgurante du Francilien, du centre de formation de l’AS Monaco à la finale de la Coupe du monde 2018.

C’est un jeune homme dont le succès semblait “inéluctable”, au “sentiment de confiance en soi” et à la curiosité aiguisés que décrivent auprès du New York Times ceux qui le côtoient.

Aux États-Unis, quelques semaines après sa prolongation au Paris Saint-Germain, Kylian Mbappé dévoilait les contours de sa société de production, Zebra Valley, inspiré par le basketteur LeBron James, qui a joué “un rôle de modèle et de confident sur les questions commerciales et caritatives” auprès du jeune Français.

Au journal américain, l’attaquant parisien rapporte aussi les mots d’Emmanuel Macron alors que les rumeurs l’envoyaient en Espagne, au Real Madrid : “Je ne veux pas que tu partes maintenant, tu es tellement important pour le pays. Tu peux rester un peu plus.”

Mbappé confie :

“Bien sûr quand le président te dit ça, ça compte.”

L’entretien s’achève sur une note plus personnelle. “La seule chose que je regrette un peu, c’est d’être devenu adulte vraiment très vite”, concède la star du football. Le New York Times décrit : “Dans son cas, la réalisation d’une simple interview ou séance de photos requiert le même genre de planification minutieuse que pour un chef d’État ou une star hollywoodienne. Il admet qu’il lui arrive de regarder avec envie ceux qui peuvent encore faire des choses simples, comme se promener dans la rue en mangeant une glace.”

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