Neutralité carbone : le gouvernement a désormais six options sur la table

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La neutralité carbone d’ici à 2050 est possible à coûts maitrisables, si la France conserve une part de nucléaire. C'est l'un des enseignements du rapport publié lundi par RTE, le réseau de transport de l'énergie. D'un point de vue économique, il est plus intéressant de s'appuyer sur un mix énergétique, qui comprend des énergies renouvelables et du nucléaire. L'écart serait d'environ 10 milliards d'euros par an entre un scénario avec de nouveaux réacteurs, les EPR, et un scénario sans nucléaire avec le développement de grands parcs renouvelables. Le 100% d'énergies renouvelables est possible, mais son coût sera plus élevé, estime RTE.

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Pour sortir des énergies fossiles, il va falloir électrifier davantage

Dans tous les cas, pour le gestionnaire du réseau électrique à haute tension en France, il est indispensable de développer les énergies propres - éolien, solaire, hydraulique - pour atteindre l'objectif de neutralité carbone dans 30 ans. Si notre consommation d'énergie va baisser d’ici à 2050, grâce notamment à l'efficacité énergétique, la part d'électricité dans notre mix énergétique va, elle, augmenter. En effet, pour sortir des énergies fossiles comme le pétrole et le gaz, il va falloir électrifier massivement nos usages, que ce soit dans les transports, le chauffage ou encore l'industrie.

Car les besoins en électricité vont augmenter de 35% d’ici à 2050, rapporte RTE, tout comme les coûts de...


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