Netflix va produire 20 nouveaux contenus originaux en France en 2020

Louise Wessbecher
Jonathan Cohen, bientôt dans la saison 2 de

STREAMING - Netflix est bien décidée à satisfaire ses quelque 7 millions d’abonnés français. Alors que la plateforme de streaming a rouvert un siège dans la capitale il y a quelques mois, elle compte bien laisser son empreinte dans la création française.

Dans une interview accordée au magazine L’Express, en kiosques ce jeudi 16 janvier que Business Insider s’est procuré, le PDG de Netflix Reed Hastings annonce que le service lancera 20 nouveaux contenus originaux français en 2020. C’est autant en un an que ce qui a été fait en 5 ans jusqu’à aujourd’hui. Un investissement dans la production chiffré à “100 millions d’euros en 2020”.

“Nous devenons un producteur français majeur et plus seulement une machine à exporter des contenus hollywoodiens”, assure l’homme aux près de 160 millions d’abonnés à travers le monde. Et de poursuivre: “Aujourd’hui, avec 6,7 millions d’abonnés dans l’Hexagone et les bonnes performances de certaines productions françaises, à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières, le moment nous est paru opportun d’ouvrir une filiale.”.

“De l’horreur, du fantastique” sur Netflix

Parmi ces 20 nouveaux contenus, on en connaît déjà certains à l’image de la série “The Eddy” réalisée par Damien Chazelle et tournée à Paris avec Leïla Bekhti et Tahar Rahim, la série fantastique “Vampires” portée par Oulaya Amamra mais aussi les films “La Terre et le sang” de Julien Leclercq ou “Balle perdue” avec Ramzy Bedia et Nicolas Duvauchelle.

Concernant les autres programmes attendus, Damien Couvreur, responsable de la production des séries française, avance vouloir ”être complémentaire” de ce qui se fait déjà “très bien” en France “avec de l’horreur, du fantastique...”, rapporte Business Insider.

Et si Reed Hastings assure que leurs décisions d’investir sont “corrélées au chiffre d’affaires réalisé dans chaque pays”, il se trouve que la réforme de l’audiovisuel pourrait bien de toute façon les y obliger.

Selon un document du ministère de la Culture consulté par l’AFP...

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