Il n'est jamais trop tard pour éduquer votre chien

Parfois, seule l'aide de spécialistes peut aider votre animal de compagnie. | Wyatt Ryan via Unsplash

Si vous ne connaissez pas la méthode, il y a toujours la solution du dressage.

Si votre chien aboie quand une personne sonne à la porte, tire sur sa laisse, court après d'autres animaux ou se livre à d'autres comportements contre lesquels vous n'avez aucun pouvoir, il pourrait bénéficier d'une rencontre avec une personne dont le métier est de dresser les compagnons à quatre pattes. Peu importe son âge, un chien peut être éduqué afin de pallier plusieurs problèmes d'agressivité ou de respect des ordres.

«Travailler avec un dresseur n'est pas le signe qu'il y a eu un problème ou que quelqu'un a échoué à s'en occuper. C'est plutôt un geste d'amour profond envers votre chien et l'envie d'améliorer votre relation», assure Sassafras Lowrey, une instructrice certifiée, dans le New York Times.

Trouver la bonne personne peut s'avérer difficile. En France, le diplôme d'éducateur canin est le seul reconnu par l'État. Il faut encore que la personne que vous choisissez s'adapte à votre chien et que ses méthodes d'apprentissage fonctionnent sur lui.

Chaque chose en son temps

Pour continuer l'entraînement à la maison, procurez-vous le bon matériel, à commencer par l'indispensable collier ou harnais où sont inscrites ses informations d'identification. Une laisse en nylon de 1,20 à 1,80 mètre fera très bien l'affaire. Lorsque votre animal de compagnie réagit bien aux exercices, récompensez-le d'un morceau de viande séchée spécialement conçue pour lui -la portion ne doit pas excéder la taille d'un petit pois . Pour les chiens qui suivent un régime spécifique, les croquettes font office de bon substitut.

Incorporez dans votre routine quotidienne des petits exercices de commande et de comportement avec la laisse pendant votre balade. Gardez à l'esprit qu'il ne faut pas précipiter les choses. Apprendre à un chien à s'asseoir peut prendre moins d'une journée, mais (...) Lire la suite sur Slate.fr