"Je ne voulais pas me perdre" : pourquoi Kim Novak a quitté Hollywood après le succès de Sueurs froides

·1 min de lecture

D'actrice à artiste. À la fin des années 50 et au début des années 60, Kim Novak était l'une des plus grandes stars hollywoodiennes. Mais, à Hollywood, elle n'y est pas restée longtemps. Quand elle avait 21 ans, en 1954, Kim Novak avait obtenu son premier rôle au cinéma, dans le film noir Pushover. Mais c'est grâce à son interprétation de Madeleine et Judy dans Sueurs froides (1958), d'Alfred Hitchcock, qu'elle s'est fait connaître. Un double rôle illustrant l'illusion des hommes sur les femmes : Scott, joué par James Stewart, essaye en effet de changer Judy en Madeleine, dont il est tombé amoureux. Et selon elle, les hommes dans le milieu du cinéma sont pareils : "À Hollywood, ils pensent qu'ils te veulent toi, mais en réalité il veulent ce qu'ils veulent que tu sois", a-t-elle expliqué dans une interview accordée au Guardian.

Et c'est l'une des raisons qui l'a poussée à quitter Hollywood. Amie de Frank Sinatra (et même plus qu’amie, elle le reconnait), Kim Novak s'est souvenue : "Le vrai Sinatra était une personne très sensible, mais il était influencé par des gens qui le mettaient sur un piédestal, alors cet aspect de lui si beau et si simple a disparu. On vous force à vous aimer beaucoup. C'est pour cette raison que j'ai quitté Hollywood. Je ne voulais pas tomber dans ce piège. Je ne voulais pas me perdre. J'avais besoin de partir pour me sauver. J'aime qui je suis." Aujourd'hui âgée de 88 ans, peintre dans l'Oregon, elle ne regrette pas sa décision. "C'est excitant de mettre (...)

Lire la suite sur le site de Voici

Loana au plus mal : son parcours de la célébrité à la descente aux enfers retracé dans un documentaire
PHOTO Shy’m émue : elle réagit à l’arrêt de la série Profilage
Interview de Harry et Meghan : ce jour où Oprah Winfrey a tenté d'acheter Doria Ragland
Richard Berry accusé d'inceste : pourquoi certains de ses soutiens intriguent ?
Jean-Pierre Pernaut : pourquoi il a vraiment "mal vécu" le dernier mois de son confinement