"Je ne me sens plus en sécurité" : à chaque nouvel attentat, les traumatismes reviennent pour les victimes du terrorisme à Nice

franceinfo
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L'assassinat de Samuel Paty à Conflans-Sainte-Honorine, puis l'attentat de la basilique de Notre-Dame à Nice, à chaque fois que la barbarie frappe à nouveau, les plaies des victimes du terrorisme se rouvrent, notamment pour celles de l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice. Un camion avait foncé dans la foule sur la promenade des Anglais, faisant 86 morts et plus de 400 blessés. Certaines de ces victimes sont venues se recueillir devant la basilique.

>> Assassinat de Samuel Paty : comment en parler à son enfant, avant l'hommage du 2 novembre dans les établissements scolaires ?

Le parvis de l’édifice religieux à Nice, vendredi 31 octobre, est recouvert de fleurs, de bougies, de messages. Jacques tire sur sa cigarette, les yeux embués. Il a perdu sa fille il y a quatre ans et était au travail quand il a appris ce nouvel attentat dans sa ville : "J’ai eu les jambes coupées. J’ai dû rester tout seul et me suis mis un peu à l’écart de tout le monde. Ça a été dur. Je suis obligé de surveiller autour de moi. Je ne me sens plus en sécurité."

"On se ment à nous-mêmes"

Ce sentiment d'insécurité, Hagere le connait par cœur. Sur la promenade des Anglais, elle a été frappée par le camion en se jetant sur sa fille de 4 ans pour la protéger. Et aujourd’hui (...)

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