"Je ne suis pas nostalgique, je préfère être dans le présent" : Maxime Le Forestier en tournée

Jean-François Convert

Quand on sait que Maxime Le Forestier a appris à jouer de la guitare sur les chansons de Brassens, on est heureux d'avoir pu lui dire de vive voix qu’on s’est longuement exercé sur les siennes. Une rencontre chaleureuse et sincère, avant et après le concert à Lyon (Caluire) ce mercredi 4 décembre.

Un regard sur l'enfance sans nostalgie



Cinquante ans de carrière et toujours une jeunesse musicale qui apparaît comme évidente. "La date limite de l’enfance à tendance à s’effacer avec l’âge" dit la chanson Date Limite issue du dernier album Paraître ou ne pas être. Légèreté et insouciance parcourent ce disque, mais pas de nostalgie mélancolique comme on peut l’entendre chez Renaud ou Alain Souchon, assure Maxime, 70 ans aujourd'hui.


Plus chanteur que guitariste

Après une première partie brillamment assurée par son fils Arthur, en duo avec Bruno Guglielmi, Maxime Le Forestier entre en scène sur le titre Avec une guitare, mais justement sans instrument, les mains libres pour se concentrer sur les mots, les paroles, qui aujourd’hui ne s’envolent plus, comme il le chante dans Les ronds dans l’air. Un texte écrit à l’origine sur l’existence d’un livre non paru. Il a pris une autre dimension dans le public, à travers les réseaux sociaux qui impriment et gravent dans le marbre tous nos faits et gestes, et aussi nos petites phrases. "Parfois (...)

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