"On ne gagne pas les élections sur un nom" lance Jean-Luc Mélenchon à Christiane Taubira

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    Femme politique française
Jean-Luc Mélenchon le 15 décembre 2021 sur le piquet de grève devant l'hôpital de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe - Christophe ARCHAMBAULT © 2019 AFP
Jean-Luc Mélenchon le 15 décembre 2021 sur le piquet de grève devant l'hôpital de Pointe-à-Pitre, en Guadeloupe - Christophe ARCHAMBAULT © 2019 AFP

"On ne gagne pas les élections sur un nom mais sur un programme", a lancé Jean-Luc Mélenchon en meeting en Martinique à propos de Christiane Taubira, qui a dit vendredi "envisager" de candidater à la présidentielle à la mi-janvier.

Le candidat de La France insoumise est actuellement en visite dans les Antilles, où Christiane Taubira, originaire de la Guyane voisine, a été populaire.

Mais en Guadeloupe, il a réalisé 24% des voix, et en Martinique 27%, lors de la dernière élection présidentielle en 2017.

"Dans une démocratie, il n'y a pas de martingale pour régler tous les problèmes", a-t-il dit en référence à l'aura de prestige dont jouit Christiane Taubira, s'adressant autant aux Martiniquais qu'aux électeurs de gauche en général, lors de son meeting près de Fort-de-France, devant quelques centaines de personnes.

"On ne prend pas le peuple par surprise"

"On ne gagne pas les élections sur un nom mais sur un programme, on ne prend pas le peuple par surprise trois mois avant une élection", a ajouté Jean-Luc Mélenchon.

"Nous ne sommes pas en train de tenir un congrès à ciel ouvert du PS ou du PRG (parti de Christiane Taubira, NDLR) mais en train de se préparer à gouverner une puissance présente sur tous les continents", a-t-il tonné.

"On me joue la ritournelle de l'union, ah non pas à moi", s'est écrié le député des Bouches-du-Rhône. "Pourquoi l'union était-elle possible auparavant? Parce que ça voulait dire le triomphe des revendications communes: la retraite à 60 ans, l'augmentation du SMIC, faire l'Europe sans défaire la France, parce que nous étions tous d'accord là-dessus".

"Mais cette union ne voudrait plus rien dire quand ceux qui étaient pour la retraite à 60 ans se contentent aujourd'hui de celle à 62 ans, l'union ça voudrait dire qu'on mettrait sous le boisseau" les désaccords, a estimé l'Insoumis.

"L'union c'est le programme, le programme c'est l'union", a-t-il scandé, précisant: un "programme de rupture".

Article original publié sur BFMTV.com

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