Non, je ne suis pas égoiste : j'ai juste mal dormi !

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Manquer de sommeil, ne serait-ce que de quelques heures, nous rendrait asocial et égoiste. Telles sont les conclusions d'une étude menée par les chercheurs de l'université de Berkeley (Etats-Unis). "Nous avons découvert que la perte de sommeil agit comme un déclencheur de comportement asocial, réduisant le désir inné des humains de s'entraider", explique le Pr Matthew Walker, co-auteur de cette étude, publiée dans la revue Plos biology.

Les effets négatifs de la perte de sommeil ont fait l'objet de plusieurs études. Mais on ignorait jusqu'alors que cela pouvait être un facteur déterminant dans l'absence d'envie d'aider les autres. "Une nuit de manque de sommeil influe dès le lendemain dans le choix d'aider ou non les autres lors des interactions quotidiennes. "Un manque de sommeil a nui à la volonté d'aider les autres, qu'on demande aux participants d'aider des étrangers ou des parents proches. C'est-à-dire que la perte de sommeil déclenche un comportement largement asocial et anti-aidant" affirment les chercheurs.

De plus, les résultats de l'IRM effectué sur les participants à cette étude ont révélé que ce comportement asocial était associé à la désactivation de certaines zones du cerveau impliquées dans le comportement social.

A plus grande échelle, l'étude démontre également qu'une heure d'opportunité de sommeil perdue (infligée notamment par le passage à l'heure d'été), réduit de façon évidente l'aide altruiste. Une conclusion établie (...)

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