NBA : les jeunes entraîneurs commencent à prendre le pouvoir

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Le jour où sonnera la retraite de Gregg Popovich, la moyenne d'âge va en prendre un petit coup. Le ­patriarche de San Antonio, cinq bagues de champion avec les Spurs, est de loin l'entraîneur le plus vieux de la NBA : 72 ans dans un mois. Soit le double de l'âge du coach de Memphis, Taylor Jenkins, avec qui il ferraillait mercredi pour entamer sa 25e saison. Or, Jenkins, promu l'an passé aux commandes des Grizzlies, ne fait même pas figure d'anomalie. Il est juste un exemple d'une tendance à donner les clés des franchises à des techniciens de plus en plus jeunes. Et un signe supplémentaire que les codes du banc se craquellent, les staffs continuant de s'ouvrir aux étrangers et aux femmes.

En novembre, Mark Daigneault a décroché le dernier poste principal encore vacant, à Oklahoma City, à 35 ans. Soit le même âge que Chris Paul, qui était encore la star de l'équipe à cet instant. Le meneur parti, les trois joueurs avec les plus gros contrats de l'effectif sont nés la même année que le nouveau boss ou juste un an plus tard. Daigneault n'est pas pour autant le benjamin de la corporation. Ryan Saunders (Minnesota) a 34 ans, il n'en avait même que 32 à sa nomination. Cela fait de lui le coach le plus précoce de l'histoire en NBA, si l'on met de côté la lointaine époque des joueurs-entraîneurs (en 1964, Dave DeBusschere cumulait les fonctions à Detroit à 24 ans).

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