"Nous n'avons aucun problème de logistique" : Olivier Véran assure le SAV de la campagne vaccinale

Clarisse Martin
·2 min de lecture

Vaccination, dynamique épidémique, tension hospitalière... Le ministre des Solidarités et de la Santé était l'invité du journal de 13 heures de TF1 ce lundi.

Alors que le pays applique de nouvelles mesures destinées à freiner la circulation du virus "sans enfermer" la population, contrairement aux deux premiers confinements décidés pour lutter contre le Covid-19, le ministre des Solidarités et de la Santé Olivier Véran a estimé ce lundi que l'objectif de dix millions de vaccinés fixé par l'exécutif pour la mi-avril serait atteint avant l'échéance.

"Nous allons même l'anticiper de quelques jours", a déclaré le ministre sur le plateau du 13 heures de TF1.

Le terme "vacciné" recouvre ici le fait d'avoir reçu une dose de vaccin. Selon les chiffres du ministère de la Santé arrêtés dimanche, 9.290.816 premières doses avaient été injectées, et 3.131.644 personnes avaient reçu les deux administrations du sérum.

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"Aucun problème de logistique"

"Nous mettons tout en oeuvre pour vacciner, vacciner sans répit, sans jour fériés. Le samedi et le dimanche, comme la semaine", avait déclaré la semaine passée Emmanuel Macron lors de son allocution.

"Nous allons continuer d'augmenter, nous n'avons aucun problème de logistique", a indiqué dans le même sens Olivier Véran lundi, mettant davantage en avant un problème de livraison de doses que d'organisation pour expliquer les difficultés de la campagne de vaccination.

Ne "laisser personne au bord du chemin"

"L'enjeu, ce n'est pas de savoir comment on vaccine, l'enjeu c'est d'avoir les vaccins qui arrivent en plus grand nombre", a poursuivi le ministre, qui ne veut "laisser personne au bord du chemin" de la vaccination.

Le mois d'avril marquera les débuts de la vaccination pour les enseignants puis pour les forces de l'ordre, a rappelé Olivier Véran.  

Sur le plan épidémique, Olivier Véran indique également constater "les premiers frémissements" dans les départements dans lesquels des mesures plus précoces avaient été prises. De là à attendre un pic épidémique cette semaine? "Je n'en ai pas encore la démonstration, mais ça commence à frémir par endroits", a-t-il répondu.

Article original publié sur BFMTV.com

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