Nathalie Baye stricte sur l’éducation de Laura Smet : cette règle immuable qu’elle imposait à Johnny

·1 min de lecture

« J'ai pu me disputer avec ma mère fortement, j'ai pu lui en avoir fait voir de toutes les couleurs, mais aujourd'hui, c'est la personne que j'aime le plus au monde. Une mère c'est un lien indélébile. » En décembre 2018, Laura Smet avait fait sur France Inter une belle déclaration d’amour à sa mère Nathalie Baye. L’actrice posée a toujours tout fait pour que sa fille ait une éducation bien réglée, malgré la vie décalée de son père, Johnny Hallyday. Le garde du corps du rockeur Jean Basselin s’en souvient dans le livre du biographe Laurent Lavige Johnny Hallyday et ses anges gardiens : La vérité enfin révélée publié le 6 novembre dernier. « Nathalie était intransigeante sur les horaires, je devais être à l’heure pour prendre ou ramener Laura », confie dans le livre le garde du corps du chanteur.

Selon lui, Nathalie Baye n’appréciait pas les changements permanents au sein de l’entourage de son ex. « Elle ne faisait pas de cadeaux à Johnny et n’acceptait pas qu’Adeline (NDLR : Blondieau) puisse s’occuper de sa fille, ce qui me paraît normal. Mais bon, avant Adeline, il y en a eu plein d’autres qui se sont occupées de sa fille, ça changeait toutes les semaines. À chaque fois que Laura arrivait le samedi, il y avait eu du changement et une nouvelle petite amie, donc forcément la petite ne comprenait pas », révèle Jean Basselin, qui décrit une ambiance « un peu étrange ».

À l’époque Laura Smet avait huit ou neuf ans. « Nathalie était la dernière vraie compagne de Johnny et il l’a remplacée (...)

Lire la suite sur le site de GALA

Alice Taglioni : qui est Dorine Bourneton, la pilote handicapée, qu'elle incarne dans un téléfilm de TF1 ?
Amber Heard menacée par les fans de Johnny Depp : ces messages inquiétants
Jill Biden, une prof très engagée : la future First Lady continuera-t-elle d'enseigner ?
Elodie Gossuin "en panique" : elle a "peur de laisser ses enfants partir à l'école"
Le prince Harry encore humilié, Elizabeth II pas au courant : basses manoeuvres à Buckingham