Nasa : « Le réchauffement climatique constitue désormais une menace existentielle de notre temps »

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Est-ce fait du hasard ? Un pied de nez ou une sorte d’ironie du sort ? Ou alors doit-on y voir un nouvel appel du pied de notre Planète ? Le 13 janvier, un nouveau record de chaleur a été égalé en Australie. Le mercure est monté jusqu’à 50,7 °C sur la côte ouest. En Australie, c’est le cœur de l’été. Mais tout de même. Il est question, là, du record de température pour tout l’hémisphère sud.

Le tout au moment même où la publication des chiffres de la Nasa et de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA) venait confirmer ceux déjà rendus publics en début de semaine du service Copernicus de surveillance de l’atmosphère dans le cadre du changement climatique (C3S). L’année 2021 se classe parmi les années les plus chaudes jamais enregistrées.

Alors certes, il y a de petites différences d’appréciation. Les uns — la Nasa et la NOAA — estiment que 2021 est la sixième année la plus chaude alors que les autres — le C3S — la classe en cinquième position. Les uns évoquent une anomalie de température de +0,85 °C — par rapport à la moyenne de 1951-1980 — et les autres, de +0,3 °C — par rapport à la moyenne de la période 1991-2020. Mais à la fin, tout le monde est d’accord. « La complexité des diverses analyses est sans importance parce que les signaux sont extrêmement forts », souligne Gavin Schmidt, directeur du principal centre de modélisation...

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