Naomi Campbell, Demi Moore, Brigitte Macron présentes à hommage à Alber Elbaz

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La semaine du prêt-à-porter femme s'est achevée mardi à Paris avec un défilé hommage à Alber Elbaz, couturier israélo-américain qui fut directeur artistique de Lanvin, mort du Covid en avril. Plus de 40 maisons de couture ont rejoint le studio de design AZ Factory, son dernier projet, pour créer des looks en son hommage.

De nombreuses personnalités se sont pressées au Carreau du Temple, mardi soir pour le défilé en hommage à Alber Elbaz. Etaient notamment présents Brigitte Macron, l'épouse du président de la République, Anne Hidalgo, la maire de Paris, les mannequins Naomi Campbell, Natalia Vodianova et Tina Kunakey encore l'actrice Demi Moore, accompagnée de sa fille Scout LaRue.

Le créateur de mode Alber Elbaz est décédé des suites de la Covid-19 le 25 avril dernier. Paris Match l'avait rencontré dans son atelier parisien alors qu'il venait de lancer AZ Factory, une façon inédite de penser le luxe. Il nous avait alors ouvert les portes de sa maison « réversible », atelier de couture sur l’endroit, start-up sur l’envers.

Il dessinait des robes à 5 ans

Né à Casablanca, Alber Elbaz a passé sa jeunesse dans la banlieue de Tel-Aviv. Son père, coiffeur, décède quand il est petit. Sa mère, peintre, travaille dans un restaurant pour élever ses cinq enfants. L’expérience de la pauvreté constitue une part de son héritage. « Je ne viens pas de Suisse ; ma mère, Allegria, n’était pas habillée en Dior… Je menais une vie simple en Israël, pleine de chaleur, de joie et de valeurs. On n’avait pas grand-chose, mais cela nous suffisait. », nous confiait-t-il. À 5 ans, le gamin Elbaz dessine déjà des robes pour des reines imaginaires. Des collections complètes pour les femmes qui le font rêver. Une façon de s’évader. Dans son quartier, les voisins lui prédisent un avenir de couturier… à Paris. Albert, amputera son prénom du « t » : dans la tradition hébraïque, modifier son nom, c’est vouloir changer de destinée. « À l’école, j’avais deux cartables. Un pour mes livres et mes cahiers, l’autre bourré de papiers et de crayons de couleur. » On les(...)


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