Nantes : Face à la contestation, le projet de centre pour réfugiés au lycée Arago est suspendu

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MOBILISATION - Les personnels et parents d'élèves du lycée Arago sont vent debout contre le projet de logements pour adultes construits à proximité de salles de cours. Le préfet annonce finalement la suspension de l'étude

« Touche pas à mon lycée », « pas de résidence dans l’école de la confiance »… Depuis le début de la semaine, des messages de colère s’affichent à l’entrée du lycée professionnel Arago, établissement de 400 élèves situé à deux pas de la station de tram Recteur-Schmitt, au nord de Nantes. Les banderoles sont l’œuvre des parents d’élèves et des personnels, unis dans leur opposition à un projet de construction de logements sur le site du lycée. La préfecture étudie en effet la possibilité d’installer une centaine d’hébergements destinés à des « réfugiés, des jeunes travailleurs et des étudiants », indique-t-elle.

Ces bâtiments modulaires de quatre étages, pouvant être livrés en moins de deux ans, seraient implantés à l’emplacement de l’actuel parking visiteurs, sur une parcelle appartenant à l’université, donc à l’Etat. Elle ne se situe « pas dans le lycée » mais « en périphérie », argue la préfecture. Le site retenu jouxte toutefois des salles et ateliers du lycée et nécessite de franchir les grilles de l’établissement pour y avoir accès.

« Le préfet joue sur les mots, dénonce Gaëtan Papillon, enseignant et cosecrétaire du syndicat CGT éduc 44.(...) Lire la suite sur 20minutes

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