Nantes : Le concours blanc, déjà un « gros coup de stress décisif » pour les étudiants en médecine

Julie Urbach

UNIVERSITE - Les étudiants en première année commune aux études de santé (Paces) de Nantes passent leur premier concours blanc, ces vendredi et samedi. 

L’une relit quelques formules, qu’elle a carrément mises en fond d’écran de son téléphone. L’autre tourne les pages de son petit classeur de fiches, qui « ne quitte plus » son sac à main. Ce vendredi après-midi, la pression monte pour ces deux étudiantes en médecine et les 1.526 autres inscrits en Paces à l' université de Nantes. Jusqu’à ce vendredi soir et encore samedi matin, ils plancheront sur leur premier concours blanc de l’année, organisé par les 171 étudiants du Tutorat santé, comme cela se passe dans la plupart des universités. Et même si les notes ne comptent pas, l’enjeu est de taille. « C’est un gros coup de stress, une étape décisive, assure Lise, 18 ans, qui patiente devant l’amphi. Selon le résultat, ça peut tout remettre en question : est-ce que je continue, est-ce que j’arrête… C’est toute mon orientation qui est en jeu. »

Si l’étudiante prend la chose si au sérieux, c’est que l’épreuve se déroule dans les conditions identiques au véritable concours, prévu mi-décembre. Sept épreuves d’une heure, des centaines de questions à choix multiples, et l’occasion (les résultats seront connus dans dix jours) d’évaluer son niveau général par rapport au reste de la promo. « Même si on est mal classé, il faut essayer de prendre du recul et de continuer. C’est difficile, mais il est toujours possible de se rattraper, veut rassurer Juliette Quemeneur, étudiante en 3e année de médecine et Lire la suite sur 20minutes

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