Nadine Trintignant défend Roman Polanski : son fils et son petit-fils la désavouent

Le 13 novembre dernier, Nadine Trintignant prenait la défense de Roman Polanski accusé de viol par Valentine Monnier. En direct sur BFM TV, elle expliquait alors : "Ce ne serait pas Roman Polanski, on lui ficherait la paix (...) On est toujours contre lui. Il y a la jalousie [envers] quelqu'un qui a réussi alors que c'était un petit Polonais sorti du ghetto". Une prise de position que son fils Vincent Trintignant et son petit fils Roman Kolinka désapprouvent. Discrets, les deux hommes ont décidé de prendre la parole via une lettre ouverte écrite à Gala.

Dans celle-ci, le frère et fils de Marie Trintignant commencent par apporter leur soutien à la française, mais aussi à Adèle Haenel qui accuse le réalisateur Christophe Ruggia d’agression sexuelle. “Nous soutenons de tout cœur ces femmes dignes, courageuses, qui osent dénoncer leurs bourreaux et témoigner des ignobles violences qu'ils leur ont fait subir. Votre prise de parole est précieuse et nécessaire”, commencent-ils par écrire. Selon eux, “un artiste, même qualifié d'immense” est “avant tout un être humain”. “Il doit être confronté à la justice pour les douleurs qu'il a infligées. Nous vous croyons chères Adèle, Valentine, et toutes vos sœurs qui osez briser le silence. Vos récits sont poignants, bouleversants”. Ainsi, ils demandent que “justice soit faite” avant de conclure : “Quelle leçon ! Merci ! Plus jamais le silence ! Stop à la violence faite aux femmes" ont écrit Vincent Trintignant et son neveu Roman”.

Pour rappel, Adèle Haenel accuse le réalisateur Christophe Ruggia d’agression sexuelle et d’harcèlement sexuel de ses 12 à 15 ans. Au moment des faits, l’homme était alors âgé de 36 ans. Si la comédienne n’a pas porté plainte estimant que la justice ne répond pas assez à ce type de situation, le parquet s’est saisi de l’affaire. De son côté, Valentine Monnier accuse le réalisateur franco-polonais de l’avoir violée et “rouée de coups” en 1975.

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