"Ce n’est pas encore Juninho mais c’est pas mal" : Bruno Guimarães, les promesses de l’héritier

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La petite musique entourant le mercato d’hiver dit qu’il ne sert pas à grand-chose, au mieux à de vagues ajustements. Côté Lyon, on ne pense plus ainsi depuis que Bruno Guimarães est arrivé mi-février, au sortir du tournoi de qualification olympique sud-américain, dont il a été élu meilleur joueur. En un clin d’oeil, le milieu de terrain de 22 ans a changé la face du jeu de l’OL. Cinq matches ont dessiné le portrait d’un régulateur, capable de harcèlement devant sa défense comme d’affûter les possessions.

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En Ligue 1, sitôt arrivé, il a été celui qui a aimanté le plus de ballons dans une équipe soudainement plus en contrôle. Si la pandémie a coupé l’élan et raturé une première convocation en Seleção, le grand rendez-vous de vendredi à Turin en 8e de finale de Ligue des champions (1-0 à l’aller) permettra de certifier l’étoffe. Mais c’est un peu comme si l’investissement, 20 millions d’euros versés à l’Athletico Paranaense pour 80% des droits du joueur, semblait déjà amorti.

"Il a un énorme potentiel : qualité de passe, de frappe, explosivité…", estime Bernard Lacombe

"Il a un énorme potentiel : qualité de passe, de frappe, explosivité… Ce n’est pas encore Juninho mais c’est pas mal", cadre avec malice Bernard Lacombe, dirigeant historique du club, qui avait scellé les venues d’une cohorte de Brésiliens au début des années 2000, coïncidant avec les sept titres de champion du club....


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