"On n'a pas de visibilité, c'est anxiogène" : à l'université, la difficile mise en place de Parcoursup, le successeur d'APB

Carole Bélingard
Dès le 22 janvier, les élèves de terminale doivent pouvoir consulter les différents cursus et remplir jusqu'à 10 souhaits d'orientation sur cette nouvelle plateforme. En attendant, chaque université doit paramétrer le logiciel. Une tâche qui s'avère compliquée.

Elle est censée faire oublier le fiasco d'APB (admission post-bac). La nouvelle plateforme d'accès à l'enseignement supérieur, Parcoursup.fr, doit ouvrir lundi 15 janvier. Le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a promis dans les "4 vérités" sur France 2 "un système plus juste, plus rationnel et plus humain". Avant de pouvoir juger de la nouvelle formule, encore faut-il la mettre en place. Et, d'après des premiers témoignages recueillis par franceinfo, tout cela semble laborieux.

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Dès le 22 janvier, les élèves de terminales doivent pouvoir consulter les différents cursus accessibles et remplir jusqu'à 10 souhaits d'orientation. Ils pourront ensuite formuler des "sous-vœux". "Cette histoire de vœux et sous-vœux a été annoncée pendant les vacances, mais c'est encore tellement vague", se désole Pierre Chantelot, secrétaire national du Snesup-FSU et professeur à Marne-la-Vallée, à franceinfo.

Au total, la liste ne devra pas excéder 20 vœux. Chaque université doit maintenant réunir une équipe pédagogique chargée de rentrer dans le nouveau logiciel les critères pour trier toutes les candidatures à venir, selon des "attendus" nationaux. Autrement dit "les connaissances et les compétences" requises pour accéder (...)

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