"Elle n'a plus sa place dans la vie de tous les jours" : sur les podiums, la fourrure ne rime plus avec haute couture

franceinfo Culture avec agences
Le porte-parole de la Fourrure française assure que le "marché se porte bien et se félicite du fait que les jeunes stylistes comme Virgil Abloh chez Louis Vuitton et Kim Jones chez Dior homme travaillent avec de la fourrure".

Sur les podiums haute couture de l'hiver 2019-20, les plumes flotteront sur des robes aériennes et protégeront les oreilles sur des chapkas, les manteaux en cachemire envelopperont les tuniques en soie mais la fourrure ne fait plus rêver les couturiers.

Le 3 juillet, au dernier jour de la semaine de la haute couture à Paris, Jean Paul Gaultier a imité ce matériau luxueux avec des imprimés, des plumes et des jeux optiques dans ce premier défilé très attendu depuis qu'il a renoncé à la fourrure en novembre 2018. Les gigantesques chapkas sont en plumes rose et turquoise, le relief des doudounes contribue à l'effet 3D de la fourrure de renard, les pois "panthère" miroitent sur du satin matelassé. "C'est une collection entièrement sans fourrure", a déclaré à l'AFP le couturier qui avait travaillé avec le matériau pendant 30 ans.


"Les fausses fourrures, c'est le pire du pire"

Le Néerlandais Ronald Van Der Kemp soutient la même démarche: "je n'utilise pas de fourrure ou alors c'est qu'elles ont été jetées". Un boléro et un manteau au défilé ont été conçus à partir de pièces de duvet cousues en tubes. "Les fausses fourrures, c'est le pire du pire, ça reste pendant des années, toute une vie".


On aurait pu se dire qu'une robe tunique blanche et une veste d'Aelis sont en fourrure mais en fait elles ont été "tricotées et tissées avec de la soie et du (...)

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