"Vous n'êtes pas prêt•es !": Sandrine Rousseau amusée par le futur rôle de Marina Foïs

L'actrice Marina Foïs, maîtresse de cérémonie naux Césars 2021, ici au Festival de Cannes le 22 mai 2019 - LOIC VENANCE © 2019 AFP
L'actrice Marina Foïs, maîtresse de cérémonie naux Césars 2021, ici au Festival de Cannes le 22 mai 2019 - LOIC VENANCE © 2019 AFP

Sandrine Rousseau inspire les séries françaises. Marina Foïs incarnera dans une série de Jean-Pascal Zadi (Tout simplement noir) une personnalité politique écologiste ressemblant à la députée EELV, rapporte Vanity Fair.

Ce personnage baptisé Corinne Douannier, une candidate éco-féministe, aura comme slogan "En vert et contre tous". Elle défendra des femmes "vivantes, libres et combatives". Elle portera aussi comme Sandrine Rousseau les cheveux courts.

"On a créé notre propre monde mais je ne dirais pas qu’elle m'ait 'inspiré'", a cependant précisé Jean-Pascal Zadi à Vanity Fair.

Jean-Pascal Zadi dit d'ailleurs "bien aimer" Sandrine Rousseau, qui a réagi avec humour sur les réseaux sociaux à l'annonce: "Vous n'êtes pas prêt·es! (Moi non plus d’ailleurs)", a-t-elle écrit sur son compte Twitter en partageant l'article.

"Vraiment content" du résultat

Prévu pour 2023, cette série produite par Netflix mettra en scène Jean-Pascal Zadi dans le rôle d'une éducateur propulsé candidat à l'élection présidentielle. "Évidemment, il ne connaît pas la politique, il a des potes relous, il a un passé lourd et il va mettre les pieds dans le plat", avait raconté à BFMTV Jean-Pascal Zadi.

L'humoriste, qui donnera la réplique à Benoît Poelvoorde, Fary, Éric Judor et Fadily Camara, est "vraiment content" du résultat: "Il y a dedans un message fort, qui me tient à cœur. Il ne faut pas rêver petit, mais rêver grand. On a notre place partout. On est légitime partout. Il faut juste avoir confiance en soi. Rester soi-même."

Jean-Pascal Zadi salue la liberté offerte par la plateforme de streaming: "On est allé dans des trucs bien 'border' et Netflix a laissé passer. Je suis hyper content d'avoir été aussi libre dans le ton."

Article original publié sur BFMTV.com