"Je n'étais plus maîtresse de moi-même" : les agressions au GHB se multiplient

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Le GHB, la "drogue du violeur" semble de retour dans plusieurs villes de France : Montpellier, Brest ou encore Lille et Paris. Maux de tête, vomissements, troubles de la mémoire... Les témoignages de jeunes femmes persuadées d’avoir été droguées se multiplient sur les réseaux sociaux, même si cela aboutit généralement à peu de plaintes. Et la ville de Strasbourg n'est pas non plus épargnée, comme a pu le constater Europe 1.

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Ici, quasiment toutes les jeunes femmes rencontrées en soirée ont entendu parler du GHB et sont très vigilantes. C'est le cas de Claire, 20 ans, persuadée que quelqu'un a déjà glissé de la drogue dans son verre. "On engage une conversation avec une personne et en l'espace d'un quart d'heure je me suis retrouvée dans un état second, démunie de mes sens et de toute force. J'étais allongée par terre dans la rue", se souvient-elle. 

Pourtant elle l'assure, sa consommation d'alcool ce soir-là n'a pas été excessive. "Je n'étais plus maîtresse de moi-même", raconte celle qui depuis ce jour-là est devenue méfiante. "Je reste près de ma consommation, je rajoute ma main au-dessus du verre et je jette un oeil à la table où l'on va être installé", reconnaît Claire. 

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"C'est dans un coin de notre tête"

Elle n'est pas la seule à redoubler de vigilance. Brian, responsable d'un bar strasbourgeois assure fa...


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