Mystérieuse mort de Quawan, 15 ans : l’autopsie indépendante révèle ses résultats

·2 min de lecture

Les résultats préliminaires de l’autopsie indépendante réalisée sur le corps du jeune Quawan Charles ont révélé leurs premiers résultats. L’adolescent a été retrouvé mort début novembre en Louisiane.

La seconde autopsie confirme la première. La famille de Quawan Charles, 15 ans, est persuadée que l’adolescent a été tué. Ne croyant pas les résultats de l’examen pratiqué sur le corps du jeune garçon par la police, elle a demandé une autopsie indépendante. Mais les deux en sont arrivées à la même conclusion : Quawan est très probablement mort noyé, rapporte le site TMZ. Le 3 novembre, le cadavre du garçon a été découvert dans une zone rurale et boisée de Loreauville, en Louisiane, aux Etats-Unis, cinq jours après sa disparition. Ses proches ne comprennent pas comment un tel drame a pu se produire. D’autant qu’ils ont publié une photo du cadavre, sur laquelle il semble présenter une blessure à la tête. Suite à cette image, le shérif, Tommy Romero, a qualifié ce décès de suspect et une enquête pour homicide a été ouverte. L'agence médico-légale indépendante a fait savoir que l'autopsie originale était complète et approfondie. Pourtant, des questions demeurent. Comment Quawan s'est-il retrouvé seul à cet endroit ? Comment s'est-il noyé ? Les enquêteurs attendent encore les résultats des analyses toxicologiques.

La police a interrogé ces derniers jours des personnes qui auraient pu interagir avec Quawan avant sa mort, ainsi qu'au moins un témoin oculaire qui l'aurait vu dans la zone où il a été retrouvé, a indiqué le bureau du shérif. «Je tiens à assurer au public que mon équipe et moi faisons tout ce que nous pouvons et suivons toutes les pistes, pour rassembler des preuves de ce qui s'est passé lors de la mort prématurée de Quawan 'Bobby' Charles», a déclaré le shérif.

La réaction tardive de la police

Quawan a disparu le 30 octobre dernier. Cet adolescent décrit comme calme et souffrant de dyslexie, avait été vu pour(...)


Lire la suite sur Paris Match