« Mycélium », de Fabrice Jambois : la trouvaille hypnotique qui coche toutes les cases du polar

© Editions EquinoX Thriller

Aux Arènes, c’est comme chez les psychopathes. Il existe un schéma qui revient régulièrement. Et Mycélium coche toutes les cases. Flippant, violent, gonflé, en phase avec le réel tout en flirtant avec la SF. Versé dans l’adrénaline puissance mille, le roman de Fabrice Jambois matraque à tout va et on en sort un peu rincé en se disant que décidément on vit une époque formidable. Le virus. Oui mais lequel ? Celui de la dope ou de l’extrême droite ?

Commençons par Brown Sugar. D’un genre nouveau qui vous envoie direct au septième ciel. « L’Ange ne l’avait pas trompée. Souad chutait dans la splendeur, une clameur céleste ». De l’héroïne plus pure que tout. Injectée par le docteur Maboul. La scène se répète plus tard, Porte de la Chapelle à Paris, là où toute la misère du monde se retrouve en quête d’espoir. Alors quelques euros pour une piqûre, pourquoi pas. Problème. Les migrants tombent comme des mouches. Même ceux qui leur distribuent de la nourriture. De quel bestiole parle-t-on ?

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L’autre saloperie porte un nom. Cancer de l’esprit, Stéphane Zenner ou encore extrême droite. Les flics sont à cran, ont serré le lascar, ancien prof de biologie. Avec sa bande de disciples, Viator, Sacrilège-Zéro, Manticore ou encore Doc Trasher, ils se font appeler Les Vicaires. Qu’est-ce que Zenner a fabriqué ? Son manifeste, une tambouille biopolitique, a des relents de génocide. Sauver la race blanche. Le grand remplacement ...


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