Pour « My Mind & Me », Selena Gomez a dû faire face à ses moments « les plus sombres »

SANTÉ MENTALE - Des séquences « terrifiantes » mais inspirantes. Dans le documentaire My Mind & Me, sorti ce vendredi 4 novembre sur Apple TV+, Selena Gomez est filmée pendant son combat contre des problèmes de santé physique et mentale. On la voit en larmes, rongée par l’anxiété et épuisée par de lourds traitements médicaux.

L’actrice et chanteuse, qui souffre de lupus, une maladie auto-immune, et de troubles bipolaires, espère que ce documentaire aidera à libérer la parole autour de la santé mentale. Lors de l’avant-première le 2 novembre à Los Angeles, Selena Gomez a évoqué sa longue dépression et la difficulté d’être filmée pendant cette période sombre, comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article.

« C’est probablement mes moments les plus sombres et c’est terrifiant, révèle-t-elle. Mais je veux qu’il y ait une sorte de réaction viscérale qui ne tourne pas autour de moi, mais qui concerne la discussion autour de la santé mentale. »

La chanteuse espère qu’en partageant son histoire, « cela aidera d’autres personnes à faire de même et à entretenir une relation avec leur propre santé mentale. »

Un moment particulièrement difficile à tourner

Tout le documentaire montre Selena Gomez dans un état de grande vulnérabilité. Mais le tournage s’est révélé encore plus compliqué pour elle à un moment particulier : « Ma poussée de lupus a été très difficile. C’était vraiment dur et douloureux et il se passait plein de choses, et je prenais beaucoup de médicaments et allais souvent à l’hôpital. »

L’artiste avait révélé souffrir de lupus en 2015, après avoir dû annuler une série de concerts. Elle a également subi une greffe de rein en 2017.

Le lupus entraîne un dysfonctionnement du système immunitaire, qui s’attaque aux tissus et aux organes et les détruit. Pendant les périodes de poussées, les symptômes (douleurs articulaires, fatigue musculaire) s’aggravent, avant de s’améliorer pendant les périodes de rémissions.

Dans une scène du documentaire, on voit l’actrice épuisée par la maladie lors d’une poussée. « Le matin quand je me réveille, je me mets immédiatement à pleurer parce que ça fait mal, partout », se confie-t-elle à ses proches.

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