Musique : le punk est bien vivant, il fête ses 40 ans au Printemps de Bourges

Yann Bertrand
Musique : le punk est bien vivant, il fête ses 40 ans au Printemps de Bourges

Punk not dead ! Ce n’est vraiment pas le genre le plus représenté au Printemps de Bourges, mais c’était l’année ou jamais pour lui rendre hommage. Il y a 40 ans, la vague punk envahissait la Grande-Bretagne, les États-Unis puis la France. Pour retracer cette histoire faite de violence, de contre-culture et de créativité, le festival propose une exposition exceptionnelle depuis mercredi 19 avril, et jusqu’à dimanche. La documentation et la discothèque de Radio France ont fouillé dans leur immense fond d’archives, et c’est toute une culture qui revit.



Un bruit, une musique et des gens qui réfléchissent

Bien sûr, il y a les Sex Pistols. Évidemment, on retrouve The Clash et sans aucun doute, Iggy & The Stooges ne pouvaient manquer à l’appel. En écoutant, en regardant, en ressentant quarante ans de punk, il reste aujourd’hui encore difficile à définir. Eric Tandy est bien placé pour en parler. Au milieu des années 70, à Rouen, il a pris la vague punk en pleine face : "Le punk c'était un bruit, une musique et aussi des gens qui réfléchissaient ou qui faisaient d'instinct des pochettes, des fanzines, des affiches." Devenu journaliste musical après avoir créé des groupes furieux comme les Olivensteins, il se rappelle en tout cas les origines : "On était révoltés mais on n'avait rien qui correspondait à notre révolte à nous."

Le punk, c'est presque autant de choses à voir qu'à écouter

Eric Tandy, journaliste

Des précurseurs aux héritiers

Documenter le punk, mouvement éphémère par excellence, n’a pas été chose aisée pour Stéphanie Leroy, de la discothèque de Radio France : "Forcément, le fonds de Radio France est lié à ce qui est passé à l'antenne. Et Radio France n'a jamais été une radio qui a passé énormément de punk."

L’exposition est donc divisée en plusieurs parties, géographiques et chronologiques, des précurseurs aux héritiers, de la France aux États-Unis. Romain Couturier a passé plusieurs mois à trier les (...) Lire la suite sur Francetv info

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