Le musée d'Orsay rend hommage au cinéma à travers 400 œuvres

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Dans Les Métamorphoses (Ier siècle après notre ère) d'Ovide, le sculpteur Pygmalion tombe amoureux de la statue en ivoire qu'il a conçue, représentant une femme d'une grande beauté, Galatée. Grâce à la déesse Aphrodite, elle s'éveille et l'embrasse. Ce mythe antique a inspiré nombre d'artistes à la fin du XIXe siècle. Auguste Rodin façonne un plâtre en 1889, Jean-Léon Gérôme peint une huile en 1890 et George Méliès réalise un court métrage en 1896.

Ce type de dialogue pluridisciplinaire nourrit la foisonnante exposition du musée d'Orsay, sous la houlette de Dominique Païni, le commissaire à qui on doit la fabuleuse rétrospective "Hitchcock et l'art" au Centre Pompidou en 2001.

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Il bénéficie du concours de Pathé Gaumont, de l'Institut Lumière et de la Cinémathèque française pour raconter les correspondances entre les arts visuels à une époque charnière, marquée par l'invention en 1895 par les frères Lumière du cinématographe, appareil d'enregistrement et de projection de ­photographies animées. Avec, pour objectif, de restituer à terme la réalité telle que l'humain la perçoit, en mouvement, en couleur et sonore. Vers 1906-1907, le cinéma s'impose comme un loisir de masse avec des salles dédiées.

Le vent dans les draps

Tableaux, daguerréotypes, dessins, pastels, affiches, estampes, ouvrages imprimés, sculptures, objets sont confrontés à une cinquantaine d'extraits de fil...


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