Municipales: ces violences verbales et physiques qui gangrènent la campagne

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Municipales: ces violences verbales et physiques qui gangrènent la campagne

C'est un phénomène qui déteint sur l'ensemble de la campagne des élections municipales. De plus en plus d'élus voient leur permanence dégradée et recouverte de tags. D'autres disent avoir été insultés sur le terrain ou fait l'objet de menaces. À Évreux, la tête de liste La République en marche Guillaume Rouger a déposé plainte en janvier après avoir découvert des symboles nazis inscrits à la bombe près de son local. 

"Je crois qu'il faut être déterminé pour combattre cette violence qui gangrène le débat politique", a-t-il réitéré ce mercredi sur BFMTV. Selon lui, cette violence est "parfois incitée par une partie de la classe politique elle-même". 

Le candidat LaREM accuse directement le maire sortant d'Évreux, Guy Lefrand, de provoquer "des manifestations illégales" tout en bloquant "sa propre police municipale". "Ces comportements politiques ne sont plus acceptables", a-t-il ajouté, récusant toute volonté, pour autant, de jeter l'éponge.

"Je crois que la réponse à apporter à cette violence, c'est d'associer les citoyens à la décision publique", estime Guillaume Rouger. 

"Atteintes au débat démocratique"

Et les exemples, récents, de ces violences sont nombreux. Sur BFMTV, Gautier Weinmann, candidat La France insoumise à Leforest, dans le Pas-de-Calais, détaille son agression, qui lui a laissé plusieurs stigmates au niveau du visage.

"Mon agresseur m’a dit ‘tu ne seras jamais maire de Leforest sale fils...

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