Municipales: la machine à perdre de LaREM peut-elle être enrayée?

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Municipales: la machine à perdre de LaREM peut-elle être enrayée?

Il aurait peut-être mieux valu qu'il s'en tienne (vraiment) à distance. Lors de ses vœux à la presse le 15 janvier, à deux mois du premier tour des élections municipales, Emmanuel Macron disait quelques mots de la manière dont il en interpréterait les résultats. Écartant l'éventualité d'un remaniement gouvernemental à la suite du scrutin, le chef de l'État annonçait qu'il n'en tirerait "pas, de manière automatique, des conséquences nationales". 

À dire vrai, peu de gens le pourront. C'est d'ailleurs l'un des espoirs de certains caciques de La République en marche, qui savent que le parti présidentiel se dirige potentiellement vers un cuisant bide les 15 et 22 mars. "On n'a rien à perdre, donc on ne peut que gagner", se rassurait encore il y a quelques jours un pilier du groupe LaREM à l'Assemblée nationale auprès de BFMTV.com. 

Miser sur l'élection de conseillers municipaux

Le fait est que dans la plupart des grandes villes, sans même compter l'embrouillamini parisien, le bilan risque d'être maigre. Alors certes, l'objectif pour les marcheurs est avant tout de faire élire des conseillers municipaux. Faisant le choix du pragmatisme, les dirigeants de LaREM ont validé le soutien à bon nombre de maires sortants, la plupart estampillés ou ex-Les Républicains (Toulouse, Angers, Dole, Chaville), d'autres issus du Parti socialiste (Clichy-sous-Bois, Châtillon, Trappes). 

Une stratégie consistant donc à "injecter du jaune" partout où cela...

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