Municipales 2020: ce que disent les sondages à quatre mois du scrutin

Romain Herreros

POLITIQUE - Quatre mois. C’est ce qu’il reste aux candidats (plus ou moins déclarés) pour convaincre afin de conserver un siège de maire ou bien le conquérir. Et alors que le temps presse, la situation est loin d’être figée. À Marseille par exemple, l’incertitude continue de planer sur la désignation de plusieurs têtes de liste. À Bordeaux, c’est la poussée écolo qui a surpris tout le monde, dans ce fief juppéiste ou La République en Marche a tout de même décidé d’envoyer un candidat pour défier l’héritier du “bonze”, Nicolas Florian. 

À Lyon, Gérard Collomb semble confirmer son avance. Selon un sondage Ipsos-Sopra-Steria dévoilé jeudi 14 novembre, l’actuel maire de la préfecture du Rhône est crédité de 31%. De quoi lui assurer une victoire écrasante sur ex-dauphin David Kimelfeld? Pas si sûr. Cette enquête a été réalisée du 7 au 9 novembre, soit avant qu’un rapport mette en doute la réalité de l’emploi d’une ex-compagne du ministre de l’Intérieur. Et on l’a vu en 2017: traîner des soupçons d’emploi fictif pendant une campagne n’est pas forcément gage de succès. 

Toulouse, Perpignan, Grenoble, Nantes... Le HuffPost a compilé dans cette carte les sondages réalisés dans certaines villes de France depuis mars 2019. La couleur correspond au parti politique du maire sortant (rose pour le PS, vert pour EELV, jaune pour LREM, violet pour les radicaux et bleu pour LR). Les maires qui ne se représentent pas ont une croix et ceux qui briguent un nouveau mandat une coche. 

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