Municipales à Paris: un verre avec... Pierre-Yves Bournazel

Lepelletier, Pierre
Un thé àla menthe avec Pierre-Yves Bournazel. / SEBASTIEN SORIANO/Le Figaro

Chaque semaine, Le Figaro partage un verre avec un candidat à la mairie de Paris. L’occasion d’échanger avec lui sur son rapport à la capitale et revenir sur son programme.

Que c’est beau! On dirait du Yves Montand. Lisez plutôt: «Paris, c’est animé. Paris, c’est un brassage de population en mouvement. J’aime Paris. C’est aussi simple que ça. Paris pour moi, c’est la vie». Pendant une demi-seconde, on a imaginé Pierre-Yves Bournazel se lever sur sa chaise et entonner a capella quelques refrains du regretté chanteur de variétés. Aucune chance. L’homme est du genre discret. On est parfois obligé de se courber pour bien entendre ce qu’il cherche à nous dire. Souvent, avant de commencer une phrase, il hésite, réfléchit longuement de peur de lâcher un mot de travers. «Elève sérieux mais discret à l’oral», devaient écrire ses professeurs dans son bulletin de notes à l’école.

Pierre-Yves Bournazel était en tout cas pile à l’heure en cette fin d’après-midi. Il nous a donné rendez-vous dans un troquet sans prétention dans un quartier populaire au nord du 18e. Le candidat connaît bien le patron. «Ici, c’est chez Tonton. Tout le monde l’appelle comme ça», explique-t-il, ravi de montrer qu’il connaît bien le coin. En fait, Pierre-Yves Bournazel joue clairement à domicile. On a repéré dans le coin du bistrot une de ses affiches collées au mur. «C’est un pur hasard», tente-t-il d’abord. On sourit. «C’est vrai que tonton m’est plutôt favorable», corrige-t-il, honnête. À peine assis, le candidat se relève pour passer commande. Deux thés à la menthe.

«Je vois quel est le chemin»

La discrétion n’empêche pas l’ambition. Pierre-Yves Bournazel a un objectif: devenir le prochain maire de Paris. En 2013, il avait déjà tenté de briguer l’investiture de l’UMP (devenu LR) lors de la primaire. Les adhérents de droite avaient finalement confié le flambeau à Nathalie Kosciusko-Morizet (perdante au second tour face à Anne Hidalgo). «J’ai travaillé. Je suis prêt. Je vois quel est le chemin (...) Lire la suite sur Figaro.fr

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