Municipales à Paris : "Je n'étais pas prête à une telle violence, c'était inouï" confie Agnès Buzyn

franceinfo

La candidate LREM à la mairie de Paris et ancienne ministre de la Santé révèle sur France Inter les menaces dont elle a été l'objet.

"J'étais prête parce que je savais que la vie politique était très dure, mais je n'étais pas prête à une telle violence, c'était inouï", confie jeudi 28 mai sur France Inter Agnès Buzyn, la candidate LREM à la mairie de Paris. Elle dit avoir subi "une violence complotiste, des attaques antisémites" qu'elle pense "liées (…) à cette peur de l'épidémie, un réflexe assez ancien, parmi les populations, de trouver un responsable".

Des vidéos abondamment partagées sur les réseaux sociaux accusent Agnès Buzyn d'être liée à un soit-disant "scandale d'Etat", sur fond d'un différend supposé entre elle, son mari, président de l'Inserm, et le professeur Raoult, qui défend l'hydroxychloroquine. L'ancienne ministre de la Santé avait démissionné du gouvernement en février pour prendre la tête de la liste LREM aux élections municipales à Paris et elle avait provoqué un tollé en qualifiant dans Le Monde le scrutin de "mascarade", face au "tsunami" de l'épidémie qui s'annonçait.

Agnès Buzyn, qui est sous protection policière, indique avoir été visée par "des menaces de mort sur les réseaux sociaux" et avoir subi "des agressions verbales" et "une agression physique" (...)

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