«Le mouvement [en Guyane] est loin d’être terminé. La lutte prend d’autres formes que les barrages.»

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Ah bon, il y a une présidentielle ? Après quelques jours à Saint-Laurent-du-Maroni, deuxième ville guyanaise, à un jet de pirogue du Suriname, on se prend à en douter. On a bien croisé une affiche de François Asselineau. Mais il n’y a pas d’affiches électorales sur les panneaux devant la mairie, pas de discussion ni d’argutie sur la nécessité du vote utile. Depuis un mois, la poste est fermée comme tout le secteur public. Pas d’ambiance pré-électorale, et pourtant il y a peu de villes plus mobilisées que Saint-Laurent, plus à l’affût de la moindre nouvelle, plus soucieuse de la suite à donner au mouvement. Se tiennent un peu partout des discussions poste par poste, pour construire un «nouveau projet pour la Guyane», comme à l’école-théâtre Kokolampoe, sous l’égide de Serge Abatucci.


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