Le mouvement d'ultradroite "Bastion social" dissous par le Conseil des ministres

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Le mouvement d'ultradroite "Bastion social" dissous par le Conseil des ministres

Cette décision permettra de "mettre fin aux exactions répétées commises" en marge de rassemblements de la voie publique, selon le ministère de l'Intérieur.

La dissolution du mouvement d'ultradroite Bastion social, accusé d'appeler à la haine, aux discriminations et aux actions violentes, a été prononcée ce mercredi en Conseil des ministres, a annoncé le ministère de l'Intérieur.

Cette décision a été prise "pour mettre fin aux exactions répétées commises" en marge de rassemblements de voie publique, a précisé le ministère dans un communiqué. Il dénonce également "des agressions à caractère raciste et antisémite" ayant eu lieu dans plusieurs villes de France.

Le chef du groupuscule Steven Bissuel, retiré du mouvement par la suite, avait été condamné à 20.000 euros d'amende à Lyon l'été dernier pour "provocation à la haine raciale et à la violence en raison d'une origine ethnique, en état de récidive légale". Il avait publié sur les réseaux sociaux un dessin d'ananas portant des étoiles jaunes et des pyjamas rayés, avec en sous-titre la mention "teneur garantie: 6 millions au Zyklon B".

Le président Emmanuel Macron s'était engagé fin février à la dissolution "des associations ou groupements qui par leur comportement nourrissent la haine, promeuvent la discrimination ou appellent à l'action violente".

Sept associations dissoutes en tout

Le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner a dans le même temps annoncé la dissolution de six autres associations rattachées à ce premier groupe: "Les Petits Reblochons",...

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