"Moussa Darmanin a bâti un gros mensonge" : la charge du président algérien contre la France

·1 min de lecture

La tension entre Paris et Alger ne retombe toujours pas. Une dizaine de jours après les propos d'Emmanuel Macron accusant le système "politico-militaire" algérien d'entretenir une "rente mémorielle" en servant à son peuple une "histoire officielle" qui "ne s'appuie pas sur des vérités", le président algérien Abdelmadjid Tebboune a répliqué. Soulignant à l'adresse de son homologue français que "l'histoire ne peut pas être falsifiée", il a assuré aux médias nationaux qu'Alger était "agressé dans [sa] chair, dans [ses] martyrs". 

>> LIRE AUSSI - Sanctions contre les avions militaires français : comment Alger met la pression sur Paris

"L'histoire ne peut pas être falsifiée"

Abdelmadjid Tebboune a également conditionné le retour de l'ambassadeur algérien à Paris. Rappelé immédiatement après les propos d'Emmanuel Macron sur la "rente mémorielle", ce dernier reviendra lorsque la France aura un "respect total de l'Etat algérien". "Les relations avec la France relèvent de la responsabilité du peuple et de l'histoire. L'histoire ne peut pas être falsifiée", a-t-il continué, dans des propos jugés plutôt secs par les observateurs. "L'État est debout avec tous ses piliers, avec sa puissance, la puissance de son armée et son vaillant peuple", a déclaré celui qui est également chef suprême des forces armées et ministre de la Défense. 

Pour "le reste, il s'agit de leurs affaires internes", a-t-il poursuivi dans une allusion à de possibles visées "électoralistes" des propos critiques d'...


Lire la suite sur Europe1

Notre objectif est de créer un endroit sûr et engageant pour que les utilisateurs communiquent entre eux en fonction de leurs centres d’intérêt et de leurs passions. Afin d'améliorer l’expérience dans notre communauté, nous suspendons temporairement les commentaires d'articles